AMINE & zaki

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# Posté le dimanche 11 mai 2008 16:39

Nouveaux pays industrialisés

Nouveaux pays industrialisés
Le concept de nouveaux pays industrialisés regroupe les pays qui ont amorcé un important décollage industriel à partir des années 1960.
Description
Dans les années 1960, les nouveaux pays industrialisés figuraient parmi les pays en developpement. Depuis, ils ont démontré qu'il était possible, sous certaines conditions, d'amorcer un véritable décollage industriel.
Aujourd'hui, la Corée du Sud a un PNB par habitant proche de celui de la Grèce ou du Portugal. Singapour et Hong Kong figurent dans le groupe des pays à revenu élevé.
Il n'existe pas de liste officielle des Nouveaux Pays Industrialisés (NPI) : on y intègre les économies qui, par leur stratégie de développement, ont connu une phase d'industrialisation rapide au cours des vingt dernières années.
Parmi les NPI, on trouve :
• les « Dragons asiatiques » (parfois appelés Tigres asiatiques) : Corée du Sud, Taïwan, Singapour, Hong Kong
• les « Tigres asiatiques » (parfois appelés Bébés Tigres asiatiques ou Bébés Dragons asiatiques par référence au groupe précédent) : Malaisie, Indonésie, Thaïlande, Philippines
• les « jaguars » : Mexique, Brésil
Avec le début des années 80 et le développement des marchés financiers dans certains pays du Sud, est apparu le concept proche de « pays émergents ». À la diférence des NPI, certains des pays émergents ont déjà eu un important secteur industriel (notamment les Pays de l'Est) ou se développent dans d'autres secteurs que l'industrie.
La stratégie des NPI d'Asie
La stratégie de développement des pays regroupés au sein des NPIA est relativement similaire et suit cinq principes fondamentaux :
La réforme agraire
Le décollage industriel commence par des réformes agraires importantes. Toutes ces mesures permettent la création d'une classe moyenne nécessaire pour créer une demande interne.
L'industrialisation par la promotion des exportations
Les NPI développent une stratégie d'industrialisation à partir de la production de biens destinés à l'exportation et s'adressent donc en premier lieu au marché mondial. Ils jouent sur les avantages comparatifs procurés par une main d'œuvre abondante et bon marché.
La remontée de filière
Pour provoquer un développement autonome, la promotion des exportations doit être relayée par une stratégie dite de remontée de filière, c'est-à-dire par des investissements dans les secteurs en amont, ainsi la production nationale s'est diversifiée vers des activités à plus forte valeur ajoutée (notamment l'électronique dans les pays asiatiques) grâce à l'appropriation des  sidérurgie/chimie technologies des pays développés.Exemple : textile informatiqueélectronique
L'intervention active de l'État
Le modèle de développement est un mélange de libéralisme et d'interventionnisme direct et actif. L'Etat crée les infrastructures nécessaires à l'industrialisation, mise en place de mesure protectionniste, choix des secteurs considérés comme prioritaires pour l'industrialisation, scolarisation etc.
Une généralisation de la scolarisation
Une politique scolaire active aboutissant à un taux d'alphabétisation élevé a deux effets positifs : - la formation d'une main d'œuvre qualifiée - la baisse de la fécondité
Les résultats
Des économies très ouvertes
Les exportations représentent environ 30% du PNB des NPI ,Il s'agit donc d'économies très ouvertes et dépendantes de l'extérieur. De plus, très souvent, une partie importante des investissement ont été réalisés par des firmes multinationales.
Des pays de plus en plus proches du développement
Au cours des vingt-cinq dernières années, le revenu par habitant des NPI a presque quadruplé, augmentant de 5% par an en moyenne. La Corée du Sud a obtenu un taux de croissance annuel supérieur à 8% pendant la même période. Cette force croissante s'est traduit par de gros progrès en termes de développement : amélioration sensible du niveau de vie et réduction des inégalités sociales, augmentation de l'espérance de vie, taux d'alphabétisation en hausse, régression de la part de l'agriculture dans le PNB au profit de l'industrie et des services, régression du chômage etc.
Les limites du modèle asiatique
La croissance n'est pas toujours synonyme de développement. La répartition des richesses doit se faire justement et de manière équitable. La Corée du Sud en est l'exemple mais ce n'est pas forcément le cas dans tous les NPI.
Description
Dans les années 1960, les nouveaux pays industrialisés figuraient parmi les pays en developpement. Depuis, ils ont démontré qu'il était possible, sous certaines conditions, d'amorcer un véritable décollage industriel.
Aujourd'hui, la Corée du Sud a un PNB par habitant proche de celui de la Grèce ou du Portugal. Singapour et Hong Kong figurent dans le groupe des pays à revenu élevé.
Il n'existe pas de liste officielle des Nouveaux Pays Industrialisés (NPI) : on y intègre les économies qui, par leur stratégie de développement, ont connu une phase d'industrialisation rapide au cours des vingt dernières années.
Parmi les NPI, on trouve :
• les « Dragons asiatiques » (parfois appelés Tigres asiatiques) : Corée du Sud, Taïwan, Singapour, Hong Kong
• les « Tigres asiatiques » (parfois appelés Bébés Tigres asiatiques ou Bébés Dragons asiatiques par référence au groupe précédent) : Malaisie, Indonésie, Thaïlande, Philippines
• les « jaguars » : Mexique, Brésil
Avec le début des années 80 et le développement des marchés financiers dans certains pays du Sud, est apparu le concept proche de « pays émergents ». À la diférence des NPI, certains des pays émergents ont déjà eu un important secteur industriel (notamment les Pays de l'Est) ou se développent dans d'autres secteurs que l'industrie.
La stratégie des NPI d'Asie
La stratégie de développement des pays regroupés au sein des NPIA est relativement similaire et suit cinq principes fondamentaux :
La réforme agraire
Le décollage industriel commence par des réformes agraires importantes. Toutes ces mesures permettent la création d'une classe moyenne nécessaire pour créer une demande interne.
L'industrialisation par la promotion des exportations
Les NPI développent une stratégie d'industrialisation à partir de la production de biens destinés à l'exportation et s'adressent donc en premier lieu au marché mondial. Ils jouent sur les avantages comparatifs procurés par une main d'œuvre abondante et bon marché.
La remontée de filière
Pour provoquer un développement autonome, la promotion des exportations doit être relayée par une stratégie dite de remontée de filière, c'est-à-dire par des investissements dans les secteurs en amont, ainsi la production nationale s'est diversifiée vers des activités à plus forte valeur ajoutée (notamment l'électronique dans les pays asiatiques) grâce à l'appropriation des  sidérurgie/chimie technologies des pays développés.Exemple : textile informatiqueélectronique
L'intervention active de l'État
Le modèle de développement est un mélange de libéralisme et d'interventionnisme direct et actif. L'Etat crée les infrastructures nécessaires à l'industrialisation, mise en place de mesure protectionniste, choix des secteurs considérés comme prioritaires pour l'industrialisation, scolarisation etc.
Une généralisation de la scolarisation
Une politique scolaire active aboutissant à un taux d'alphabétisation élevé a deux effets positifs : - la formation d'une main d'œuvre qualifiée - la baisse de la fécondité
Les résultats
Des économies très ouvertes
Les exportations représentent environ 30% du PNB des NPI ,Il s'agit donc d'économies très ouvertes et dépendantes de l'extérieur. De plus, très souvent, une partie importante des investissement ont été réalisés par des firmes multinationales.
Des pays de plus en plus proches du développement
Au cours des vingt-cinq dernières années, le revenu par habitant des NPI a presque quadruplé, augmentant de 5% par an en moyenne. La Corée du Sud a obtenu un taux de croissance annuel supérieur à 8% pendant la même période. Cette force croissante s'est traduit par de gros progrès en termes de développement : amélioration sensible du niveau de vie et réduction des inégalités sociales, augmentation de l'espérance de vie, taux d'alphabétisation en hausse, régression de la part de l'agriculture dans le PNB au profit de l'industrie et des services, régression du chômage etc.
Les limites du modèle asiatique
La croissance n'est pas toujours synonyme de développement. La répartition des richesses doit se faire justement et de manière équitable. La Corée du Sud en est l'exemple mais ce n'est pas forcément le cas dans tous les NPI.

# Posté le dimanche 11 mai 2008 16:32

l'Entreprise

l'Entreprise
Une entreprise est une structure économique et sociale comprenant une ou plusieurs personnes et travaillant de manière organisée pour fournir des biens ou des services à des clients dans un environnement concurrentiel (le marché) ou non concurrentiel (le monopole).
L'entreprise individuelle ou en nom propre est exploitée par une personne physique seule, une entreprise individuelle n'a pas de personnalité ni de patrimoine distinct de ceux de la personne physique qui l'exploite.
Une entreprise est initiée et dirigée - au moins à ses débuts - par un entrepreneur. Elle se différencie du simple projet dont l'organisation est destinée à se dissoudre à son terme. L'entreprise est plutôt conçue dans la durée et pour la conduite de plusieurs projets similaires, ce qui implique une pérennité des structures (ex : machines, ressources humaines, actionnaires, ...).
De façon plus générale, le terme entreprise s'utilise aussi pour des projets uniques mais d'apparence risquée ou difficile (par ex: un grand voyage, une recherche scientifique, ...) car il y a un effort entrepris (cf. étymologie ci-dessous).
Pour exister dans un environnement concurrentiel, une entreprise doit satisfaire ses clients et générer un profit (ou bénéfice), c'est-à-dire réaliser un chiffre d'affaires supérieur à la somme de ses coûts (salaires et charges, achats, frais de fonctionnement, amortissements des investissements, impôts et taxes, etc.)
Les entreprises doivent par conséquent assumer la gestion de quatre types d'activités interdépendantes :
• la gestion d'une production, matérielle ou immatérielle,
• la gestion d'une main d'oeuvre
• la gestion de relations avec un marché
• la gestion de problèmes de financement
Étymologiquement, le terme dérive de « entreprendre », daté d'environ 1430-1440 avec le sens de « prendre entre ses mains ». Aux environs de 1480, il prit l'acception actuelle de « prendre un risque, relever un défi, oser un objectif ».
Trois grands types d'entreprises existent dans tous les pays :
• les entreprises privées à but lucratif (ex : TPE, PMI, Grands Groupes),
• les entreprises privées à but non lucratif (relevant de l'économie sociale),
• les entreprises publiques (ex : La Poste en France, SNCF, ...).
Le fait d'entreprendre est – dans tous les pays – encadré par une règlementation. La plupart des entreprises fonctionnent donc dans un cadre prédéterminé par la loi. Dans le contexte d'une économie capitaliste, il est possible d'avoir une entreprise à titre personnel : il s'agit alors d'une entreprise individuelle, c'est à dire que l'entrepreneur exerce directement et en son propre nom l'activité économique. La distinction entre entreprise et établissement est importante : un établissement est une unité de production qui dépend d'une entreprise.
Cela n'exclut pas l'existence d'un nom commercial mais, d'un point de vue juridique, seule la personne physique qu'est l'entrepreneur s'engage (signature des contrats, naissance des droits et obligations découlant de l'activité directement dans le patrimoine de l'individu).
L'exercice d'une activité sous forme d'entreprise individuelle concerne en général les microentreprises. Par exemple, en France, 96.6 % des 3 millions d'entreprises que comprend le pays sont des Très Petites Entreprises de 0 à 3 collaborateurs.
Il est aussi possible de constituer une personne morale sous forme de société. Celle-ci peut grouper plusieurs participants à son capital et est apte à faire des actes de gestion. Les diverses formes de sociétés varient selon les pays.
Il convient alors de distinguer la propriété effective de l'entreprise et le pouvoir d'accomplir des actes de gestions au nom de la société. Selon la forme sociale le responsable de la marche courante de l'entreprise sera appelé un gérant, Président-directeur général ou Directeur Général. Le titulaire de cette fonction peut être détenteur de parts sociales ou d'actions ou être commandité.
Le fait qu'une entreprise utilise une forme de société par actions n'implique pas nécessairement que ces titres soient cotées en bourse (ou même qu'elle soit considérée comme faisant appel public à l'épargne). Si c'est le cas, des achats en bourse ou des offres publiques peuvent faire changer la majorité de contrôle de l'entreprise, et aboutir aussi au changement de sa direction.

Classification des entreprises
Les entreprises peuvent être classées selon plusieurs critères :
• En fonction de leur activité :
o Entreprise individuelle : aucun salarié
o Entreprise artisanale : Elle n'emploie pas plus de dix salariés.
o Entreprise commerciale : Elle achète des biens qu'elle revend sans transformation.
o Entreprise industrielle : Elle transforme les matières premières et vend des produits finis (ou semi-finis), elle appartient au secteur secondaire, celui de la transformation
o Société de services : Elle revend un travail sans fabrication d'objets physiques.
• En fonction de leur secteur économique (déterminé par leur activité principale) :
o Secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche, parfois mines),
o Secteur secondaire (industrie, bâtiment et travaux publics),
o Secteur tertiaire (services),
 Par delà cette classification classique, des auteurs distinguent un secteur quaternaire (recherche, développement et information).
• En fonction de leur taille et de leur impact économique (selon la définition de la Commission européenne dans sa recommandation du 6 mai 2003 (3002/361/CE - Journal officiel L124 du 20 mai 2003) :
o Micro-entreprise : Sous-catégorie des TPE définie en France par un chiffre d'affaires inférieur à 76300 euros pour celles réalisant des opérations d'achat-vente et à 27000 euros pour les autres (selon l'article 35 de la loi du 1er août 2003 pour l'initiative économique).
o Très petite entreprise (TPE) : moins de 10 salariés avec soit un chiffre d'affaires inférieur à 2 millions d'euros par an, soit un total bilan inférieur à 2 millions d'euros.
o Petite entreprise (PE) : entre 10 salariés et 49 salariés avec soit un chiffre d'affaires inférieur à 10 millions d'euros par an, soit un total bilan inférieur à 10 millions d'euros.
o Moyenne entreprise (ME) : entre 50 salariés et 249 salariés avec soit un chiffre d'affaires inférieur à 50 millions d'euros par an, soit un total bilan inférieur à 43 millions d'euros.
o Grande entreprise : 250 salariés et plus ou à la fois un chiffre d'affaires supérieur ou égal à 50 millions d'euros par an et un total bilan supérieur ou égal à 43 millions d'euros.
o Groupe d'entreprises : comporte une société-mère et des filiales
o Entreprise étendue (ou en réseau, ou matricielle, ou virtuelle) : comprend une entreprise pilote travaillant avec de nombreuses entreprises partenaires.
• En fonction de la branche et du secteur d'activité (classification INSEE) :
o Le secteur : Ensemble des entreprises ayant la même activité principale.
o La branche : Ensemble d'unités de production fournissant un même produit ou service.
• En fonction de leur statut juridique :
o Les entreprises capitalistes,
o Les entreprises publiques, gérées par l'État,
o Les sociétés coopératives, dans lesquelles les associés dirigent (salariés, consommateurs, habitants, bénéficiaires du service...)
o Les associations à but non lucratif, entreprises privées dont les bénéfices doivent être intégralement réinvestis,
o Les mutuelles

# Posté le dimanche 11 mai 2008 16:16

Les firmes multinationales

Les firmes multinationales
I- Notions à définir:
Multinationale : firme ayant des établissements de production dans au moins deux pays.
Groupe : ensemble d'entreprises contrôlées financièrement par une même société.
La constitution d'un groupe obéit à une logique qui n'est pas forcément strictement financière, même si elle prend cet aspect. Il peut s'agir, par exemple, de développer de nouveaux produits à risque élevé : en créant une société distincte, filiale de la société-mère, on empêche que l'échec éventuel de la seconde ne compromette la première. Un groupe peut être constitué de sociétés ayant des activités sans aucun lien : dans ce cas, on a affaire à un conglomérat, dont la finalité est financière. Le plus souvent, les groupes sont constitués d'ensembles d'entreprises ayant des liens techniques ou commerciaux. Il arrive fréquemment qu'une tête de groupe (ou société-mère) soit une holding.
Société mère : société qui détient une ou plusieurs filiales (c'est-à-dire qui contrôle au moins 50 % du capital d'autres sociétés considérées, de ce fait, comme ses filiales).
Si une société mère n'a pas d'autre activité que la gestion du capital des filiales ou participations qu'elle possède, il s'agit d'une société holding .
En 1992, il y a environ 16 millions d'entreprises dans les secteurs marchands non agricoles de
l'Europe des quinze. Elles emploient 101 millions de personnes (l'emploi total dans l'Union
européenne étant de 150 millions) et génèrent un chiffre d'affaires total de 11 636 milliards
d'écus. L'Allemagne, l'Espagne, la France, l'Italie et le Royaume-Uni représentent plus de 75 %
des entreprises et environ 80 % du total de l'emploi et du chiffre d'affaires. L'Italie représente
près de 21 % des entreprises, l'Allemagne 24 % des emplois et 25 % du chiffre d'affaires. La
France compte 12 % des entreprises, 14 % des effectifs et 15 % du chiffre d'affaires.
Société filiale: société dont une autre (la société mère) détient plus de 50% du capital.
Holding : société dont l'activité consiste à gérer des titres de propriété (actions, parts de SARL) qu'elle possède dans d'autres sociétés.
Lorsqu'une holding détient des participations qui lui donnent le contrôle d'autres sociétés, elle peut être utilisée comme organisme de pouvoir : ainsi, PSA est une holding, dans laquelle sont centralisées les décisions stratégiques concernant les filiales de production du groupe Peugeot-Citroën. Dans ce cas, la holding coiffe un groupe et est en quelque sorte le cerveau du groupe. Ce type de holding ne compte qu'un nombre restreint de salariés, mais qui sont tous, ou presque tous, les responsables du groupe. Il n'en est pas toujours ainsi : de nombreuses holdings n'ont pour fonction que de rassembler des participations mineures, ou d'isoler ces dernières d'autres actifs plus matériels.
Toutes ces définitions proviennent du CD Alter éco.


II-Faits et chiffres:


Les cinq premières firmes multinationales françaises: en 1983 et en 1974, l'entreprise Total était la première firme multinationale française dans le domaine pétrolier.

Les cinq premières firmes multinationales européennes:
La Royal Dutch Shell est la première firme multinationale européenne, implantée en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas, dans le domaine pétrolier. Leur chiffre d'affaire s'élève à 526 milliards de francs et elle emploie 106 000 personnes.

Les dix premières firmes multinationales mondiales:
En 1994, l'entreprise IBM est la troisième firme multinationale mondiale. Leur chiffre d'affaire s'élève à 341 milliards de francs et ils emploient 301 millions de salariés.
Leur principal secteur d'activité de ces firmes est le secteur secondaire.


III-Réflexion, analyse:
Les entreprises s'implantent à l'étranger pour diverses raisons.
Tout d'abord, en s'implantant dans les pays sous développés, les entreprises perdent moins d'argent ou font plus de bénéfices à cause d'une main d'œuvre nombreuse et qui leur revient moins chère.
Ensuite, les lieux d'implantation des entreprises étant pauvres, elles y sont peu nombreuses ce qui crée une faible concurrence.
D'autre part, ne vivant pas dans le même milieu social et n'ayant pas les mêmes cultures, les idées et opinions des employés des pays sous développés sont différentes de celles des pays industrialisés. Par conséquent, ils acceptent plus facilement des conditions de travail difficiles et provoquent moins de conflits (grèves) au sein de l'entreprise.


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# Posté le dimanche 11 mai 2008 16:12

CERCUIT MACRO-ECONOMIQUE (economie-ouvert)

CERCUIT MACRO-ECONOMIQUE (economie-ouvert)
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# Posté le dimanche 11 mai 2008 16:06